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Bienvenue Anne CORNU - Vincent ROUCHE |
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"Le particulier ne peut être, pour nous, qu'un point de départ. On ne va au particulier que par amour du général et pour y atteindre plus sûrement. On ne va au particulier que par crainte de l'abstraction, qui se substituerait sans lui au général. On entend par général ce qui est vivant pour le plus grand nombre, l'abstraction est idée, le général est émotion. On ne veut point que l'objet, pour se communiquer, soit obligé d'abord de se renier lui-même. On en tire pas une théorie, on en tire une sensation. On la veut simple, c'est à dire de l'ordre de l'universel. Peu d'événements et des moyens sans complexité. La vie, l'amour, la mort, les choses primitives, les choses de partout, les choses de toujours. Mais pour que cette matière là, cette matière universelle (et qui est aussi bien africaine, ou chinoise, ou australienne que de "chez nous") soient effectivement opérantes, il faut qu'elle ait été sentie dans l'extrêmement particulier de ce qui tombe sous nos sens, parce que là seulement immédiatement compréhensible, immédiatement vécue en profondeur et embrassée (à cause du grand mystère de la naissance et d'une racine plongée dans le sol)." Raison d'être, chap. VIII, C. F. Ramuz. |
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ACTUALITÉSCréationDis-moi quelque choseAvignon 2009 ArticlePour la revue Culture Clown n° 13 sur le thème : « Formation : l’effet clown »Questions à Anne Cornu et Vincent Rouche. Formations Professionnelles ThéâtralesLe clown : défi d'acteur, défi d'auteur2009 - les 23, 24 et 25 juin 2009
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Dernière mise à jour : 25 mai 2009 |